Vidéo

이승환 Lee Seung Hwan – 내게만 일어나는 일

Beau.

Bouleversante composition. Le clip est magnifique (les couleurs, les danseurs et leurs intentions, tout)… J’aime cette ouverture dans le texte qui laisse place à l’imagination.

Que voit-on ? Une jeune fille vêtue de blanc s’éveillant dans une sorte de forêt, sous le regard d’un être habillé de noir. La fille revêt ce qui pourrait s’apparenter à une couronne. Cela laisse supposer qu’elle serait un personnage important de ce lieu. Des êtres dépourvus d’humanité se mettent à la pourchasser. Un guerrier qui semble, d’abord, ne pas appartenir au même monde, se décide à combattre ceux qui poursuivent l’héroïne… Pourquoi ? Où se situe l’ordre dans cette succession d’images ? L’écriture du clip nous laisse le deviner.
La fille disparaît de l’image lorsque le combattant entre en action mais pourtant sa présence est toujours perceptible puisque l’on devine que c’est pour ou à cause d’elle que l’homme, seul, se bat. A l’issue de la lutte, il perd et meurt… C’est alors qu’il retrouve la jeune fille du début (j’emploie ce mot mais aucune chronologie n’est clairement définie), qui semble avoir changée : passage d’une robe blanche simple à un vêtement plus sophistiqué et sombre.

Quelle lecture faire de cette vidéo ? Une lecture linéaire ou métaphorique ?

La forêt représente la nature à l’état sauvage, c’est un lieu d’aventures, un espace initiatique, un endroit où l’on doit faire face à soi-même, à ses peurs, afin de changer d’état.

Alors est-ce que la forêt de ce clip ne serait pas la forêt intérieure de l’homme seul ? La fille représenterait un idéal, les êtres dénués d’humanité, ses propres démons…. ?

Je ne sais pas et c’est ici plaisant. Je divague probablement, mais la vidéo me le permet.

Que dire de la chanson  ? Elle narre l’histoire d’un homme (moi et mes préjugés dessinons un homme) dévasté à la suite d’une rupture. Une rupture qu’il aurait lui-même provoqué parce qu’il n’aurait pas su faire face au temps, qui a lentement défait les nœuds qui les liaient, lui et sa chérie. Ce n’est qu’une fois la perte effective de son amour qu’il se rend compte qu’il a perdu quelque chose de précieux. Son monde n’est plus le même. Ils deviennent l’un pour l’autre, des étrangers. (blablabla). Et pire que tout, alors que lui ne conçoit le bonheur qu’avec elle, sa chère et tendre l’a trouvé auprès d’un autre.

Il fait pitié. La chanson est triste. Mais c’est de ce sentiment que naît la beauté du truc. L’absence d’ombre signifie l’absence de lumière… JUNG a écrit là-dessus. Rien à voir mais c’était pour signifier que  j’aimais le mariage de notions/sentiments antithétiques.

Niveau musique, il y a une belle montée en puissance mélodique… durant les couplets on imagine (J’imagine) qu’il narre les faits, expose ses sentiments. Au moment du refrain il fait entendre sa complainte, son cri (l’accompagnement musical des refrains va crescendo : le dernier refrain représentant le climax de la mélodie). Le rap de MC Meta of Carion (lol, doit y’avoir une erreur de traduction), une fêlure dans la structure de la chanson, procède de la même façon : d’abord un murmure, qui se change, à mesure que son débit s’accélère, en cri (oui. bon. en petit cri).

Bref, j’aime cette chanson, putain !!!!!!!!!!!

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